L’histoire du Picooz
jan
08
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- Vous connaissez tous le Picooz ?!
- Ouuui !
- Mais connaissez-vous son histoire ?!
- Nooon !
He bien alors, c’est partie pour une petite leçon d’histoire (extrait wikipedia)
Conçu par un Belge, Alexander Van de Rostyne, le Picoo Z est le plus petit hélicoptère télécommandé du monde (Livre Guinness des records 2006). Pesant à peine 10 grammes, le Picoo Z mesure 170 mm de long, et son Rotor principal une envergure de 130 mm. Il est contrôlé par une télécommande infrarouge à deux canaux, permettant un réglage indépendant des gaz des rotors principal et de queue. Il est conçu pour le vol en lieux clos mais aussi en extérieur par temps calme. Le Picoo Z est construit en mousse EPP (Polypropylène expansé) et comprend une batterie lithium polymère rechargeable ainsi que deux micro moteurs. L’hélicoptère se recharge en se branchant sur sa télécommande. Le temps de charge est d’environ 20 minutes., procurant une autonomie de vol d’une dizaine de minutes. Son aire d’évolution est limitée par le rayon d’action de l’infrarouge qui est bien moins étendu que celle d’une télécommande par onde radio. La lumière ambiante peut également avoir un impact sur la portée de la télécommande.
Le Picoo Z se caractérise par un rotor principal auto-stabilisé comprenant une barre de stabilisation dans le système à double pales qui permet au pilote de ne pas se soucier de la stabilité du vol. Grâce à cette particularité, il suffit de donner suffisamment de puissance au rotor pour que la force ascensionnelle annule le poids du Picoo Z, permettant ainsi son décollage, ce qui rend la manœuvre très simple même pour un débutant.
Un moteur indépendant actionnant le rotor de queue du Picoo Z permet en modifiant la vitesse de rotation des virages à droite ou à gauche, mais c’est là toute sa manœuvrabilité. La plupart des hélicoptères ainsi que les modèles réduits possède une interconnexion mécanique des rotors principal et de queue. Ainsi quand la vitesse du rotor principal change (et donc modifie le couple), le rotor de queue suit pour compenser. Comme le Picoo Z utilise deux moteurs indépendants, l’un pour le rotor principal, l’autre pour celui de queue, cette interconnexion est réalisée électroniquement.
La télécommande comporte un bouton qui permet au pilote d’empêcher une forte rotation de l’hélicoptère lors du décollage. Ce bouton agit sur la vitesse du rotor de queue afin d’en augmenter ou d’en diminuer le couple. Comme sur des machines plus puissantes, une utilisation agressive de la manette des gaz causent de forts mouvements de rotation de l’appareil, qui sont d’autant plus importants si la batterie est sur ou sous-chargée.
Afin de simplifier la fabrication de la tête du rotor, le Picoo Z n’est pas muni de contrôles de pas collectif ou de pas cyclique, qui auraient permis au pilote un vol avant et arrière / gauche et droite à volonté lors d’un vol à l’horizontale. (Le rotor utilise des pales à pas fixe et n’est pas muni d’un plateau cyclique.) L’hélicoptère ne peut donc pas effectuer de transition de vol stationnaire au vol directionnel au gré du pilote.
L’hélicoptère est livré avec 3 contrepoids autocollants qui peuvent être fixés sur son nez afin, en surchargeant l’avant de l’appareil, de faire avancer celui-ci, certains utilisateurs ajoutent un peu plus de poids sur le nez. Ceci augmente la vitesse du vol directionnel mais réduit la capacité de décollage, augmente la décharge de la batterie et la vitesse horizontale à l’atterrissage et donc les chances d’endommager le rotor.
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